Ce mardi, le Congrès péruvien se réunit pour examiner la motion de censure contre José Jerí. Quel sort attend le président ?

Bien que la crise politique qui secoue le Pérou ait semblé offrir un répit à la nation andine juste avant les élections d'avril, les récents scandales impliquant le président par intérim, le dirigeant d'extrême droite José Jerí, font craindre une destitution dès ce mardi. Un nouveau dirigeant accéderait alors à la présidence : le huitième depuis le début de cette vague de destitutions présidentielles il y a dix ans. Jerí a accédé à la présidence il y a seulement quatre mois, suite à la destitution de l'ancienne présidente Dina Boluarte par le Parlement, alors qu'il était président du Congrès. Durant les premiers mois de son mandat, ce parlementaire, jusque-là relativement inconnu, a bénéficié d'un accueil favorable de la part des Péruviens, notamment grâce à sa priorité accordée à la lutte contre la criminalité.

2/16/20261 min temps de lecture

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